Le dévidoir

De Plongeplo
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Le dévidoir : Un bon dévidoir doit avoir une bonne prise en main, même avec des gros gants un système de fonctionnement aussi simple que possible, évitant surtout les modèles qui permettent au fil d’aller se coincer (surpattage) entre la bobine (flasques) et l’axe du dévidoir. Tout doit être particulièrement ajusté et bien fini surtout en ce qui concerne les flasques. Ainsi, il est facile de dérouler et de rembobiner le fil, surtout sans risque d’emmêlement ou de bourrage.

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C’est particulièrement dangereux dans des eaux turbides, en spéléo, dans une épave ou pire à la remontée d’une plongée profonde en eau libre quand on veut se signaler et que le fil bloque le dévidoir alors que le parachute commence son ascension.

Sa taille doit être en relation avec son rôle, pour la bouée de marquage 50m de fil est un minimum, mais pour une explo spéléo plusieurs dévidoirs de 200 ou 300m seront utiles. Dans le noir sur une épave inconnue 200m ne sera pas de trop.

Les gros modèles sont toujours préférables aux petits car il est dangereux de remplir complètement son dévidoir. C’est une règle de base. Laisser au minimum un quart à un tiers d’espace sans fil. Il faut de la marge dans les manipulations, surtout pour les rembobinages un peu rapides et parfois anarchiques. De toute manière, un dévidoir trop rempli est dangereux car les premières longueurs de fil risquent de sortir des flasques (surpatter) et de bloquer l’axe du dévidoir.

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Si le dévidoir est déjà à ras bord avec le fil sec et bien enroulé, qu’est-ce que ça va être avec la même quantité de fil mouillé et mal rembobiné ? Eh bien soit ça ne rentrera plus, soit de belles pelotes bien dangereuses ! Donc ne pas hésiter à supprimer 5 ou 10m de fil pour qu’il ne soit pas à raz de la bobine.


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